Paul Auster >>> seul avec un pack dans le noir
le style est là mais l'histoire tourne à vide, je suis triste, Paul Auster n'a plus grand-chose à dire depuis l'ennuyeux Mr Vertigo.
Je continue la lecture et j'espère quand même.
+ 1, hélas.Ludmila a écrit :
Paul Auster >>> seul avec un pack dans le noir
le style est là mais l'histoire tourne à vide, je suis triste, Paul Auster n'a plus grand-chose à dire depuis l'ennuyeux Mr Vertigo.
Ah, oui, exact, autant pour moi.Thom a écrit :Mars la verte n'est que le deuxième tome...
+1DarkZenith a écrit :+ 1, hélas.Ludmila a écrit :
Paul Auster >>> seul avec un pack dans le noir
le style est là mais l'histoire tourne à vide, je suis triste, Paul Auster n'a plus grand-chose à dire depuis l'ennuyeux Mr Vertigo.
Et le pire, c'est que ça m'a finalement amené à me dire que ses précédents romans ne m'avaient peut-être séduit à l'époque que par un effet d'esbrouffe ou d'épat' que, si je les relisais aujourd'hui (mais je m'en garderai bien), je risquerai de trouver bien éventé. (Et pourtant, quelles émotions extraordinaires m'avait procurées sa trilogie new-yorkaise: j'avais eu l'impression qu'un Kafka américain était né!)
J'ai véritablement adulé cet auteur à une époque. Le sommet de son oeuvre pour moi (et le début de son déclin aussi sans doute), ce serait plutôt Léviathan (1993), sorte d'essai vertigineux de réflexion à chaud sur le mystère (et la fascination) Unabomber.... Mais bon, comme c'est justement le roman qui précède Mr. Vertigo, on est plus ou moins d'accord. (Hypothèse people: n'aurait-il point commencer à verser dans la facilité et la redite à partir de son union avec Siri Hustvedt? Hmmm?Oui, je sais, je suis bas, très bas...)